31.07.2009
A Savines
Vendredi 17 juillet
Aujourd'hui nous sommes invitées à déjeuner chez des amis à Savines le Lac. Ces amis ont acheté leur appart avec grande terrasse donnant sur le lac à peu près au moment où nous achetions notre studio à Risoul.
C'est nous qui devons nous occuper du dessert. En achetant le fromage que nous offrirons ou dégusterons chez nous, nous prenons deux tartes des Htes Alpes lors de notre dernière balade au marché de la station.
Le temps est beau mais il y a risque d'orage pour l'après-midi. Nous emmenons tout de même nos maillots de bain au cas où... cela me rappellera des baignades avec mes enfants.
Voilà deux ans que je n'étais pas retournée là-bas et si je trouve assez facilement l'entrée du village de vacances, je tourne pas mal avant que je ne reconnaisse leur pâté de maisons ( mon fameux sens de l'orientation)
Je connais ces amis depuis 1975, nous avons eu, eux comme moi nos parts de problèmes, nous ne nous voyons pas (assez) souvent, mais lorsque nous nous réunissons, c'est toujours comme si nous nous étions vus il y a peu.
Repas sur la terrasse puisque le temps nous le permet.
Barbecue, tarte et rosé comme il se doit en été.
Le temps s'obscurcit petit à petit, le lac prend des teintes grises inhabituelles, notre bain semble bien compromis.
Les éclairs, le vent, il faut remonter le store, tout rentré et nous voilà à l'intérieur, un oeil sur les coureurs du Tour de France qui pédalent sous de la neige fondue...
Quel été !!!
Nous sommes reparties sous la pluie, sur la route je n'y voyais plus rien par moment et à notre arrivée à 1850m, nous avions bien froid avec nos tenues légères....la température était tombée à 10°.
Le temps pleure notre fin de vacances et nous, nous commençons nos valises....
10:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.07.2009
Promenade chez les marmottes
Jeudi 16 juillet
Il y a des années, à Pâques, j'étais allée me promener au col de Vars et m'étais retrouvée face à une marmotte. J'y pense toujours lorsque je pars marcher par là.
Cet après-midi, il fait très chaud, mais là-haut c'est supportable. Nous enfilons nos chaussures de marche pour la dernière fois et empoignons nos bâtons. Nous voulons descendre jusqu'au ruisseau qui coule au pied d'une des montagnes et y plonger nos petits petons. Balade agréable, ça descend sans faire mal aux genoux et on ne ressent pas trop la chaleur.
Arrivées au ruisseau, nous retirons nos chaussures, trempons nos pieds 
( l'eau est moins froide qu'au Lac St Anne...), fumons notre rituelle cigarette en admirant encore une fois mes chères montagnes.
Mais tout a une fin, nous nous rechaussons et commençons à remonter vers le col. Soudain un sifflement perçant retentit. Nous nous arrêtons aux cris de :"Regardez la marmotte, là !".
La dizaine de personnes présentes se retourne et regarde vers le rocher montré de doigt.
Et oui, elle était là et se laissait admirer, photographier. A se demander si elle avait sifflé pour avertir sa famille de la présence d' humains sur leur territoire ou pour nous dire :"regardez, je suis là !". Elle a joué sa star une dizaine de minutes puis, brusquement, sans prévenir a pris la fuite. Nous avons donc repris notre montée
, ravies. Deux marmottes en quinze jours, un exploit !
A la voiture, nous retirons chaussures et chaussettes, rangeons nos bâtons. Ca y est, pour ces vacances, c'est fini.
15:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je ne vais pas y arriver
Aujourd'hui, j'ai reçu en garde la soeur de Baïa : pas de problème.
Depuis son passage de l'an dernier, elles ne se reconnaissent pas. Mais bon, ça va passer. Mais voilà, Baïa est de nouveau en chasse depuis lundi soir....
Dans l'après-midi, ce fut encore supportable et lorsque j'ai fermé le volet du balcon vers 23h, ells semblaient calmes chacune dans leur coin. J'ai pensé qu'il était temps, pour moi, d'aller également me coucher.
Et là, ce fut la catastrophe ! Baîa s'est mise à gémir plus fort et pratiquement sans interruption. Léa, sa soeur, perdue dans ce nouvel appart et ennervée et surprise sans doute de l'attitude de sa soeur, ne la quitte pas et lui gronde dessus. J'ai essayé les bouchons d'oreilles. Sans succès. J'ai essayé de les séparer en prenant Baïa avec moi dans la chambre, mais elle gémit devant la porte et sa soeur lui répond de l'autre côté. Et le ton monte.
Plus envie de dormir, j'ai l'impression d'être entrée dans une voix sans issue. Si ça doit durer 15 jours, j'aurai craqué bien avant. Déjà je pense que ma nuit est foutue. Que vais-je faire demain ?Donner la pilule et menacer la vie de Baïa ou devenir folle ?
01:23 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.07.2009
Tourisme
Il y a une paire d'années, en 1988 pour être précise, nous étions allés ma petite famille et moi pique-niquer avec des amis au bord de l'Ubaye.
Nous nous étions baignés et avions eu quelques frayeurs à cause de mon neveu qui avait traversé le torrent et n'arrivait plus à revenir.
Mercredi 15 juillet
En ce jour, j'avais donc proposé à ma copine de réitérer ce pique-nique et cette baignade. Malheureusement, à mon réveil, nous étions dans les nuages, le sol était mouillé et quelques gouttes tombaient encore.Pas idéal pour un pique-nique !! Nous l'avons mangé dans l'appart....
Le ciel ayant eu le temps de s'éclaircir, le soleil nous faisait un petit coucou. Nous sommes donc parties pour Barcelonette via le col de Vars. La route était tortueuse mais le paysage comme d'hab, magnifique. Nous avons longé l'Ubaye (où j'espère toujours retourner pour m'y baigner un de ces jours).
A Barcelonette, la chaleur était écrasante.Nous fuyions le soleil.
Balade dans la rue piétonne et surtout un bon citron pressé à l'ombre d'un parasol !
Pour le retour, nous avons choisi de passer par Savines. Nous avons longé le lac de Serre-Ponçon, d'une merveilleuse couleur à travers les arbres, traversé le barrage, jeté un oeil sur les Demoiselles coiffées, que nous avons trouvées moins importantes que dans nos souvenirs.
Je ne me rassasie pas de tous ces paysages. A chaque virage, la vue est magnifique.
Seul regret : mon pique-nique au bord de l'Ubaye et, qui sait, sa traversée non faits !
12:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.07.2009
On bulle !
Mardi 14 juillet
Ce matin, j'essaie de ne pas faire trop de bruit pour laisser Claude dormir. C'est jour férié et nous avons prévu de ne rien faire .
Vers 11h nous descendons à la station acheter notre bon pain journalier et en profitons pour aller chercher des bonbons pour la famille. Dans une boutique où il ne faut pas trop se rendre, tant les bonnes choses foisonnent....
Après le déjeuner, nous prenons livres, lunettes, devoirs de vacances, stylos, une couverture et nous allons bronzer une bonne heure dans la prairie qui borde le Diamant.
Et le soir, après dîner, habillées plus chaudement (malgré le beau temps, à cette altitude les nuits sont fraîches) nous redescendons en " front de neige" pour admirer le feu d'artifice. Nous ne sommes pas déçues et même plutôt surprises qu'une petite station nous présente un feu d'artifice si fourni.
Vraiment très réussi.
Je sais où part une partie de mes impôts locaux !!!
10:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2009
On l'a fait !!!
Avant de reprendre mon journal de bord, je voudrais jeunes femmes, jeunes hommes vous remettre une loi du 13 juillet 1965 en mémoire.
Quand je pense que j'allais avoir 17 ans! Malgré tout ce n'est pas si vieux. Cette liberté que toutes les femmes du monde ne possèdent pas, il ne faut oublier qu'elle a été précédée de la lutte de ces "féministes" maintes fois décriées. Elle est peut-être fragile, il faut rester vigilantes.
Revenons au 13 juillet 2009:
Il y a 11 ans, mon amie Martine en vacances avec moi à Risoul, nous avait concocté une randonnée jusqu'au lac St Anne (dénivellé de 450m). Ce fut affreux! Paysage superbe à l'arrivée, mais montée très ardue ! J'avais dit plus jamais !!!
Mais cette année , nous avons décidé de conjurer ce souvenir. Il fait beau, le pique-nique est dans le sac,la peau est enduite de crème solaire, les casquettes vissées sur les têtes (une toute neuve pour Claude )
Dès le début, la pente est rude !Nous grimpons un sentier en lacets au milieu de la forêt. Rapidement, la respiration s'essouffle et nous force à de nombreux arrêts.
Il fait chaud, il fait soif. Nous ne sommes pas les seules à nous arrêter. Et ce qui est sympa en randonnée, c'est que les marcheurs discutent volontiers les uns avec les autres. Il y en a même qui nous encouragent...les jeunes, eux, nous dépassent allègrement.
1h30 pour monter ! Aussi difficile qu'il y a 11 ans. Souvent, il m'a fallu faire preuve de volonté. Et c'est sur, je ne recommencerai pas dans onze ans !!!
En haut, c'est toujours aussi beau. Le lac a une couleur qu'on ne trouve qu'en montagne ou sur les cartes postales. Au-dessus, les neiges éternelles.
On se déchausse, on pique-nique ( on avait très faim), on se repose, on fume notre petite cigarette, on va tâter l'eau ( pas chaude à cette altitude)
On admire tous ces enfants (le plus petit semble avoir aux environs de quatre ans) qui ont grimpé jusqu'à ce lac et nous entreprenons notre descente. Fatigue pour les cuisses et les genoux car c'est toujours aussi raide.
Nous arrivons enfin à la voiture, crevées, assoiffées mais fières. Nous l'avons fait !!!
"Mais non, vous êtes jeunes encore" qui me disent les gens ! Et bien, je peux vous dire que je l'ai senti ma soixantaine !!!
17:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.07.2009
Sur la crête de Razis
Dimanche 12 juillet :
Aujourd'hui, nous montons en télé-siège en haut de la station. Au départ, nous étions bien décidées, contrairement à l'an passé, à ne pas tout redescendre à pied (en effet, l'an dernier nous avions, dès le premier jour de vacances, descendu la plate de la Nonne et le lendemain nos cuisses refusaient maints mouvements ).
Mais, arrivées au sommet, désirant faire un tour de l'autre côté de la crête, et vu l'heure de la dernière descente, nous decidâmes de demander au percheman le trajet le plus facile pour redescendre à la station.
Nous voilà donc parties, admirant des fleurs de toutes espèces en suivant un chemin qui, pensais-je à tort, nous permettrait un joli point de vue vers l'autre vallée. Soudain un grand cri, nous cherchons et arrivons à distinguer la marmotte qui nous avait repèrées.
Rebroussant chemin pour revenir vers Risoul, nous trouvâmes le sentier qui ramenait vers la crête un peu raide. Nous décidâmes alors de prendre un chemin qui paraissait nous amener de l'autre côté en contournant un peu. Oui, il nous ramena en haut de la station, mais à un endroit où nous ne vîmes aucun chemin pour redescendre.Nous descendîmes donc à travers champs, bénissant notre bâton de marche. Tout à essayer de protéger son genou fragile, Claude y perdit même son bob, compagnon de maintes randonnées.
Arrivées au bout de plus de deux heures à la station, nous nous offrîmes un petit coup à boire sur "le front de neige" en écoutant un orchestre jouer les succès des Shadows. Et le soir.....il passait "Les randonneurs" à la télé....
09:56 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
25.07.2009
Le chemin de Brunissart
Nullement découragées et toujours aussi bien organisées, nous sommes prêtes pour l'itinéraire 9 qui commence à Languieu, petit hameau sur la route Guillestre-Risoul.
Première difficulté : Nous devons avoir un problème de compréhension de lecture. Il nous est impossible de trouver le départ et le panneau 9 !! Nous avons perdu dix minutes ainsi, mais soudain le N° 9 nous est apparu sur un poteau. Un peu plus tard, hésitantes sur la direction à prendre, nous avons rencontré un autochtone qui nous a très gentiment renseignées.
Nous avons fait une belle balade dans un sentier escarpé au milieu de la forêt.Nous en avons un peu bavé, la côte était rude parfois mais la vue était bien belle.
Notre persévérance a été récompensée : sur le chemin du retour, outre les papillons qui volaient autour de nous,des petits points rouges au milieu de la verdure nous ont fait de l'oeil. Un foyer de fraises des bois qui nous ont régalées.
Un peu plus loin, nous avons retrouvé notre autochtone accompagné de trois chevaux et deux chiens. Nous avons discuté le bout de gras, appris les potins du coin, les disputes à la "Clochemerle"
Pour finir, nous avons regagné tranquillement notre voiture puis notre appartement pour un bon thé et un bout de chocolat bien mérités.
15:15 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Cédric et Aurélie
Hier soir, mon fils Cédric et sa compagne sont venus dîner à la maison.
Ils venaient m'installer une amélioration de Free mais aussi me dire au-revoir ( mon installateur personnel se délocalise...). Dans 15 jours ils partent. Pas à New-York c'est vrai, mais la solitude allonge les distances et noircit l'avenir.
Je les sais stressés, un peu anxieux mais exités à l'idée de cette nouvelle vie qui commence. Je les comprends, ce n'est pas rien cette décisison de partir ainsi. Mais c'est bien, il faut oser, même si parfois c'est un échec (ce que je ne souhaite pas )
Toujours est-il qu'hier soir, quand, sur le balcon avec Baïa, j'ai vu la voiture s'éloigner je me suis demandée quand je les reverrai chez moi...et ce matin, j'ai le bourdon.
10:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.07.2009
Embrun
Vendredi 10 juillet
Aujourd'hui, pas de randonnée. Repos et journée "porte-monnaie"...
Le matin, un petit tour au marché de Risoul. Il ne vaut pas celui de Mimizan...., mais nous y trouvons du fromage succulent et des pêches comme il n'y en a plus par chez nous. Pour le reste, nous sommes raisonnables.

L'après-midi, petite balade à Embrun. Dans la rue piétonne où nous trouvons un cahier de vacances pour adultes (nostalgie ?), un étui pour mon appareil photo (qui me fait des misères...) et un paire de boucles d'oreilles ( en solde). Là encore nous avons su nous faire violence et ne pas faire couler l'argent (que nous n'avons pas ) à flot
.
Tout de même, il fait chaud, nous sommes en vacances et nous nous offrons une citronnade en terrasse.
N'ayant pas véritablement fait d'achats conséquents, nous nous sommes offert le cinéma à Risoul après dîner.
11:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



