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Le quotidien d'une retraite ordinaire

  • DEDE ET NICOLE

       Dédé nous a quittés hier. Comme a dit sa fille : "Il est là où il voulait être", mais je suis triste. j’espérais lui rendre visite en mars, j'ai raté mon coup ! et j'ai de la peine.

       Dédé et Nicole, je les ai toujours connus. Alors que j'étais encore bébé dans les bras de mes parents, ceux-ci ont fait connaissance des parents de Nicole alors âgée d'à peu près 16 ans.

      J'ai grandi en les voyant régulièrement, Nicole s'est mariée avec Dédé, nous allions à leurs fêtes, ils venaient aux nôtres. Ils ont eu trois enfants qu' à quinze ans j'emmenais au cinéma lorsque j'allais passé quelques jours chez eux à Lyon. Je me suis mariée, j'ai eu deux garçons et en famille nous allions à Lyon ou à Trévoux où ils possédaient une entreprise de vente et de réparations de bateaux au bord de la Saône.Là aussi, nous avons passé du temps, rencontré leurs clients devenus des amis. ils nous ont emmenés sur leurs bateaux, nous ont appris à tenir sur des skis nautiques.

      Maman et Simon allaient régulièrement passer quelques jours à Lyon, puis veuve, maman a continué à s'y rendre et elle aimait beaucoup. C'étaient de vrais amis et ainsi nous avons continué à aller les uns chez les autres. C'étaient toujours de supers moments.

     Lorsque je suis descendue avec maman vivre dans le Gard et que nous remontions voir la famille dans le nord, nous nous arrêtions pour dormir chez eux à l'aller et au retour. Puis Nicole s'est éteinte victime d'un cancer.  Dédé a essayé de trouver une raison de vivre chez ses petits-enfants. Mais ce n'était pas vraiment ça. Maman et moi nous avons continué à passer chez lui lors de nos voyages vers le Nord et c'était une joie pour maman et Dédé de se retrouver.

      Maman est tombée malade, sa mémoire est partie et ça a beaucoup perturbé Dédé qui était déçu de ne plus la voir et même de ne plus pouvoir lui parler au téléphone.

      Et hier il s'est éteint, seul dans la nuit. Tant de souvenirs me lient à eux que je ne suis pas prés de les oublier. Mais ils me manqueront.

  • La famille

      La famille, on ne la choisit pas, on fait avec.

      Je suis très famille, j'ai été élevée ainsi, aimée de mes parents et habituée durant une grande partie de mon enfance à passer mes week-end et mes vacances avec mes oncles, mes tantes et mes cousines. Je regrette d'ailleurs de ne plus voir ces dernières plus souvent.

       Personnellement, je ne me plains pas de la mienne. Bien sûr, il y a mon père qui nous a quittés lorsque j'avais une douzaine d'années, mais il a été grandement remplacé par le second mari de ma mère : Simon.

      Maman qui a toujours été présente et aimante. C'est sans doute pour ça qu'il m'est très difficile de la voir maintenant si fragile, si perdue. J'ai perdu un des piliers de ma vie depuis qu'elle est rentrée dans son désordre cérébral.....

      J'ai mes deux garçons qui vont bien et avec leur petite famille sont présents autour de moi. Le savoir m'aide beaucoup. Mes deux petits-fils sont mes rayons de soleil.

      Il y a ma sœur et sa famille qui sont loin mais qui ont toujours une grande place en moi.

       Malheureusement, il y a une épine dans mon pied : mon frère !

     Nous étions plutôt en froid depuis une quinzaine d'années pour des histoires d'argent entre lui et maman... Puis maman est tombée malade et j'ai repris contact avec lui, je l'ai même reçu avec sa femme deux jours chez moi et ça c'est bien passé. Mais lorsque de nouveaux s'est posé une histoire d'argent : aider maman, il a choisi le mutisme, la lâcheté.

      J'ai perdu mon frère et ça m'attriste. Mais ainsi va la vie.

     

      

     

  • Mois de décembre, moi médical .....

       Tout a commencé par des vertiges. Visite chez le médecin, envoyée chez un ORL car j'avais un vrai problème d'équilibre. Auscultation puis une heure de tests assez pénibles.... Diagnostic : sans doute une labyrinthite. C'est une inflammation du labyrinthe situé dans l'oreille interne. Deux causes possibles : virus ou kyste. Pour le virus, rien à faire. Ça se réparera tout seul ou ce sera définitif. L'oreille droite prend alors le relais pour l'équilibre. Si c'est un kyste il faut espérer qu'il sera petit, sinon il faudrait envisager une opération. Et c'est là que ça se corse car le labyrinthe se situe tout près du nerf auditif et du nerf facial ..... Donc IRM cérébral pour voir ... J'ai un peu les boules.

       Comme cet ORL s'occupe également des apnées du sommeil et que je devais trouver un autre spécialiste pour me suivre je lui en ai parlé. On reprend donc tout à zéro et je dois recommencer une nuit de tests .....

       Et j'en rajoute encore. Depuis une dizaine de jours une douleur articulaire au pied droit m'a conduit chez le médecin. Peut-être un mauvais appui et je dois aller voir un podologue postural.

       Pour terminer, je vais aller voir un hypnotiseur qui va tenter de diminuer mon stress et me permettre de m'endormir.

        Un mois de décembre trop occupé par ce genre d'activités. Heureusement c'est chez moi que nous allons fêter Noël et j'aurai ainsi ma petite famille avec moi.